Que sait-on des festivités de Noël?

par André Couture, Université Laval, novembre 2016, révisé en novembre 2023

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Chaque année, le 25 décembre, comme par habitude, nous célébrons Noël. Dès la mi-novembre, les sapins de Noël apparaissent, et avec eux résonnent les chants traditionnels. Comme pour l’Halloween, les supermarchés profitent de l’occasion pour revêtir leurs plus beaux atours, et titiller les consommateurs en multipliant les suggestions de cadeaux. Plus ou moins consciemment, nous cédons tous à l’ambiance bon enfant et enjouée de cette fête, sans prendre le temps de nous interroger sur l’origine de ces festivités.

Noël est d’abord une fête chrétienne. Le mot « Noël » provient de la deuxième partie de l’expression latine dies natalis, « le jour de la naissance (de Jésus) ». Natalis correspond à « Natale » en italien, « Natal », « Nadal », « Naal », « Noal » dans différents dialectes français, un mot qui finit par se prononcer « Noël » en français d’aujourd’hui.

Une majorité d’Églises chrétiennes suivent le calendrier grégorien et célèbrent la naissance de Jésus le 25 décembre, quelques jours après le solstice d’hiver, tandis que bon nombre d’Églises orthodoxes restent fidèles au calendrier julien[1] et fêtent Noël le 7 janvier. Est-ce à dire que Jésus soit vraiment né lors du solstice d’hiver ? Disons-le clairement, Noël n’est pas un anniversaire de naissance, mais la date où les chrétiens commémorent la naissance de leur sauveur, ce qui est bien différent. À vrai dire, personne ne sait quand, exactement, est né Jésus de Nazareth. Les Évangiles ne le disent pas explicitement, et il semble que personne, à l’époque, ne se soit soucié du jour précis de la naissance de cet enfant. À cette époque, la célébration de la naissance était plutôt considérée comme une coutume païenne. Aux IIe et IIIe siècles, on célébrait parfois la naissance de Jésus (de même que son baptême) au printemps, parfois en début de janvier lors de l’Épiphanie. Il reste difficile d’expliquer le choix du 25 décembre au IVe siècle. À Rome, entre le 17 et le 23 décembre, c’était la période des Saturnales, des fêtes carnavalesques célébrant le retour provisoire de Saturne, dieu du temps et de l’agriculture, évocation d’un âge d’or et défi aux normes habituelles. Selon le calendrier julien, les calendes (premiers jours) de janvier marquent pour les Romains le passage à l’année nouvelle avec son lot de réjouissances pour célébrer le retour de la fécondité. C’était aussi le moment où l’on échangeait des cadeaux ou étrennes en signe d’heureux présages. Il est également certain que l’empereur Aurélien (270-275), comme d’autres empereurs avant lui, a favorisé le culte du Soleil et a même construit un temple en son honneur. Mais les recherches récentes montrent que, s’il est clair que la décision de fêter Noël le 25 décembre s’est prise au cours du IVe siècle, le rapport de cette date avec un culte impérial de type solaire préexistant demeure fragile. Par conséquent, plutôt que d’affirmer, comme on le fait fréquemment, que Noël a été inventé pour neutraliser une fête antérieure liée autant au paganisme ambiant qu’au culte impérial, il semble préférable de supposer que le choix de cette date au IVe siècle répond plutôt « à un souci de profiter du symbolisme cosmique et de l’évidence du solstice pour tous les fidèles »[2]. Les chrétiens percevaient déjà le Christ comme un soleil de justice ou comme le vrai soleil, et étaient tout disposés à profiter d’une accalmie dans les célébrations officielles pour célébrer à leur tour leur Dieu.

Quoi qu’il en soit, Noël fait partie du calendrier liturgique chrétien, c’est-à-dire du cadre annuel à l’intérieur duquel les chrétiens célèbrent cycliquement les moments importants de leur religion. Si la naissance du Christ se célèbre le 25 décembre, sa conception dans le sein de sa mère Marie doit être placée neuf mois plus tôt, soit le 25 mars de chaque année lors de la fête de l’Annonciation. Par contre, les Églises orthodoxes qui ont choisi de célébrer la naissance de Jésus le 7 janvier célèbrent l’Annonciation le 7 avril. Cette fête est désormais centrale pour les chrétiens, et en importance elle suit immédiatement la fête de Pâques qui est celle de la mort-résurrection de Jésus le Christ.

La messe de minuit, que l’on a reportée il y a quelques dizaines d’années à une heure moins tardive, est censée se célébrer en pleine nuit. On y évoque la naissance de Jésus à Bethléem, le village où, selon les récits de l’évangéliste Luc, Jésus serait né, parce que ses parents avaient dû quitter Nazareth pour se rendre en Judée en raison d’un recensement ordonné par le roi Hérode. La naissance se serait produite dans l’étable où Joseph et Marie s’étaient alors réfugiés. Les chants qui résonnèrent à cette occasion étaient ceux des anges qui, dit-on, s’étaient réjouis de l’heureux événement. Les cantiques composés par la suite ont évolué avec les siècles. La plupart des chants traditionnels que nous connaissons maintenant au Québec, comme Venez, divin Messie (1711), Dans cette étable (1750), Les anges dans nos campagnes (XVIIIe siècle), Il est né le divin Enfant (1824), sont des adaptations d’airs populaires français et datent des XVIIIe et XIXe siècles. Le Minuit chrétiens (texte de 1843, musique de 1847) est davantage typique de la religiosité du XIXe siècle[3].

Les crèches que l’on trouve dans certaines églises et maisons font partie des traditions de Noël. Cette tradition s’appuie sur un passage où Luc parle d’un « nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche ». Dans le même passage, il est question de ses parents, Joseph et Marie, et des bergers avertis de la naissance de l’enfant ; l’évangéliste Matthieu ajoute que des mages sont venus de l’Orient adorer le nouveau-né ; tous des personnages qui complètent les crèches et que l’on mettait en scène dans les « jeux » ou « mystères » du Moyen-Âge. C’est sans doute simplifier beaucoup la réalité que d’attribuer à François d’Assise la création d’une première crèche vivante en 1223 près de Greccio en Italie[4]. La première crèche exhibée à l’intérieur d’un sanctuaire serait celle de 1562 dans l’église des jésuites à Prague[5]. La coutume s’est ensuite développée d’installer dans les églises des crèches miniatures, peuplées de figurines ou santons, mais également d’en placer à l’extérieur dans des lieux de passage, et de donner toutes sortes de représentations publiques de la Nativité.

On dit parfois que le sapin, avec ses feuilles toujours vertes qui résistent aux rigueurs de l’hiver, signifie la renaissance de l’année et sert tout naturellement à symboliser le solstice d’hiver. L’histoire de cet arbre pourrait être plus complexe.

Manifestation du monde qui, entre les racines et le faîte, unit les enfers au ciel, image de la régénération espérée au creux de l’hiver, représentation de l’arbre du Paradis ou évocation de la tradition médiévale qui voulait qu’un arbre ait poussé sur la tombe d’Adam, le sapin, d’abord nu avant d’être peu à peu recouvert de pommes, d’hosties voir d’images pieuses, fut, au XVIe siècle, adopté dans les paroisses urbaines et dans les chapelles des confréries de métier avant de se diffuser peu à peu au monde rural[6].

Les Églises orientales considéraient en effet Adam et Ève comme des saints et les vénéraient la veille de Noël. Il semble que certains éléments de cette coutume aient pénétré dans l’Église latine au Moyen-Âge. Lors de représentations théâtrales jouées sur le parvis des églises, on évoquait de même la tentation d’Adam et Ève dans le jardin d’Éden par un arbre d’espèce variable auquel était suspendue une pomme, cet arbre côtoyant alors d’autres symboles comme la crèche et les bergers. Aux XVIe et XVIIe siècles, en Rhénanie (dans l’Allemagne actuelle), on aurait pris l’habitude d’installer cet arbre du paradis, appelé aussi l’Arbre du Christ, à l’intérieur des maisons pour la célébration de Noël. À l’arrière-plan de cette tradition, sans doute un rite de fécondité qui consiste à ériger dans l’espace public des « mais » au début du mois de mai. On signale en effet en Alsace l’érection à l’hiver d’un arbre semblable que l’on appelle justement un « mai d’hiver » ou d’un « mai de Noël ». Il s’agit là d’un modèle qui semble bien avoir favorisé la coutume des sapins de Noël[7]. C’est la dévotion qui s’est chargée d’y suspendre des pommes et d’autres décorations. À l’occasion d’une mauvaise récolte en 1858, un souffleur de verre, dit-on, aurait eu l’idée de remplacer les pommes naturelles par des boules de verre rouges. Cette manière de faire se serait peu à peu diffusée dans toute l’Europe, et jusqu’en Amérique. Depuis environ un siècle, le sapin de Noël se retrouve régulièrement dans les maisons. Au début, il devait y être placé le 24 décembre et enlevé après la fête des Rois le 7 janvier. Il est récent qu’on l’y maintienne pendant près de deux mois.

La célébration de Noël le 25 décembre est liée au solstice d’hiver et au soleil qui recommence alors à monter dans le ciel. Le Christ que l’on vénère à Noël est également un Christ lumière, ce qui veut dire que les bougies, le réveillon de minuit à la lueur des chandelles, la bûche placée dans l’âtre pour réchauffer les convives, les boules multicolores suspendues aux branches de l’arbre de Noël, sont autant d’évocations de la lumière nouvelle et font directement partie de ces festivités. S’il ne reste de tout cela de nos jours que quelques chandelles, des décorations appelées « boules de Noël » et des gâteaux en forme de « bûches de Noël », c’est que nous nous sommes éloignés d’un monde où le feu faisait rêver et où la lumière qui en jaillit parlait immédiatement à l’imagination des gens.

Le Père Noël, que l’on retrouve à l’époque de Noël dans les centres commerciaux, fait partie du folklore de Noël. Saint Nicolas de Myre (270-345, en actuelle Turquie), à la réputation de thaumaturge, — probablement introduit en Europe du Nord vers le XIIe siècle à l’occasion des Croisades et peu à peu transformé vers le XVIIe siècle en distributeur de cadeaux aux enfants — fait partie de la préhistoire du Père Noël, en particulier dans les pays anglo-saxons et dans le nord de la France. Mais c’est aux États-Unis à partir du XIXe siècle que saint Nicolas, devenu Santa Claus, se métamorphose en véritable Père Noël. Comme les Puritains de la Nouvelle-Angleterre se méfiaient de la fête de Noël, identifiée à la monarchie coloniale britannique, leur vénération de Santa Claus devint une façon de manifester leur indépendance face à l’Angleterre. Le triomphe de ce saint fut immédiat. On le retrouve dans des romans, des poèmes, des magazines. Son aspect extérieur se modifie peu à peu. Ce serait le caricaturiste et illustrateur Thomas Nast (1840-1902) qui aurait littéralement inventé le Santa Claus moderne dans une série de trente-trois dessins publiés à New York dans le magazine Harper’s Weekly entre 1862 et 1886. Santa Claus devient l’« incarnation du matérialisme américain » et l’« emblème de l’opulence des familles nordiques [des États-Unis] »[8]. Et Martyne Perrot de préciser :

En 1885, le même Thomas Nast, décidément très imaginatif, décida de faire tomber le Père Noël des nues pour l’installer au pôle Nord. Dans un dessin mettant en scène deux enfants regardant une carte du monde, il lui invente un pays natal. L’année suivante, l’écrivain George P. Webster reprenait cette idée et précisait que « sa manufacture de jouets et sa demeure » étaient pendant les longs mois d’été enfouies sous la glace et la neige du pôle Nord. Louis Prang — qui introduisit les cartes de Noël aux Etats-Unis en 1875 — participa lui aussi à la construction du mythe en lui ajoutant la grosse ceinture noire, les bottes et la capuche… et surtout ce fameux sac en toile marron dans lequel il transporte les jouets depuis qu’il n’a plus de hotte[9].

Des renseignements sur le Père Noël, que A. Cabantous et F. Walter complètent de la façon suivante :

C’est en 1927 que la radio finnoise a révélé le lieu auparavant tenu secret de sa résidence, Korvatunturi en Laponie. Ensuite en 1950, le village du Père Noël a été déplacé sur le cercle polaire à Rovaniemi où il convient d’adresser les missives. Aux États-Unis, depuis 1943, « Santa [Claus] » a son village en Indiana et, à partir de 1952, la poste lui fournit une adresse au pôle Nord. Chacun à leur tour, les autres pays s’efforcent de lui offrir un asile postal. Le Danemark au Groenland et les Russes en Sibérie. En France, un service du courrier du Père Noël s’installe rue du Louvre en 1962 puis à Libourne [sud-ouest de la France, département de la Gironde] dès 1967. Le ministre de l’époque a fait appel à une jeune pédiatre, sa propre sœur, une certaine Françoise Dolto encore peu connue. C’est elle qui rédige la réponse du Père Noël adressée alors à deux mille correspondants ! Il y en aura 1,3 million en 2011 !

D’abord l’ami des enfants qu’il comble de cadeaux, Santa Claus est devenu le symbole de la réussite matérielle américaine. Quand, en 1930, Coca-Cola l’adopte comme outil de promotion commerciale, il reçoit son costume rouge et blanc aux couleurs de la marque. C’est ce nouveau Père Noël qui s’impose au Québec comme en France et qui séduit désormais aussi bien les enfants que les adultes.

Certains font remonter aux fêtes de fin d’année chez les Romains la coutume d’échanger des présents à l’occasion du Jour de l’An, et par la suite à l’occasion de Noël. Le terme « étrennes » désignait jadis tout don de bon augure, qui portait chance à celui qui le recevait, un sens qui semble avoir subsisté dans le contexte de Noël. Ce qui paraît assuré, c’est que la tradition des cadeaux aux enfants est en grande partie liée à saint Nicolas et plus récemment au Père Noël. Cette tradition s’est généralisée au XIXe siècle avec l’apparition des grands magasins. En France et au Québec, le Père Noël passe distribuer ses surprises ; Santa Claus ou saint Nicolas le fait dans les pays anglo-saxons. Des cadeaux qui, comme par hasard, attendent les enfants sous l’arbre de Noël. Pour beaucoup, Noël a perdu sa dimension religieuse : c’est d’abord une fête familiale où il est presque uniquement question de se faire plaisir et de faire plaisir aux enfants. On a même dit que la fête de Noël s’était muée en « autocélébration »[10]. On se réunit en famille pour célébrer la joie de vivre ensemble dans la prospérité, au lieu d’attendre pauvrement la venue du Sauveur Jésus dans un monde en mal de salut et de célébrer cette venue en communauté de foi et d’espérance. Par un curieux paradoxe, cette fête qui était celle de chrétiens adultes et autonomes, enfin en mesure au IVe siècle d’intervenir activement en tant même que chrétiens dans l’Empire romain, est devenue une fête pour enfants-rois que l’on gave d’étrennes. Toutefois il ne faudrait pas imaginer une coupure trop radicale avec un ancien modèle pur de toute scorie. Cabantous et Walter commentent ainsi l’évolution des pratiques familiales à l’occasion de Noël :

D’origine nécessairement obscure, les pratiques rituelles au sein du foyer faisaient la part belle aux vivants et aux défunts, aux anciens comme aux plus jeunes. La recherche d’une harmonie et d’une cohésion familiale autour des repas, des chants, des oraisons, plus tard de la crèche domestique voire des cadeaux, demeurait une réalité sociale et culturelle largement partagée tout en présentant des différences selon les géographies et les milieux. Il existait donc bien une fête de famille avant que celle-ci ne se transformât en fête de la famille[11].

Toutefois ce progressif recentrage autour du foyer et des seuls individus vivants qui le composent, en se faisant au détriment de la dimension collective, s’est aussi institué aux dépens de la mémoire des disparus, et plus largement de l’expression proprement religieuse de Noël. Il modifia alors singulièrement quelques-uns des éléments portés par le message noëlique des chrétiens. C’est ainsi que, progressivement, furent privilégiées l’enfance plutôt que la naissance, la nostalgie plutôt que l’espérance, l’harmonie de l’entre-soi plutôt que l’hospitalité, la sécurité plutôt que le dénuement, la protection plutôt que la fragilité. Ainsi va Noël de lieu en lieu, de communauté en famille, de chrétienté en laïcité[12].

S’il est vrai que la fête de Noël, telle qu’elle se présente encore aujourd’hui, et même quand elle est réduite à sa plus simple expression, reste d’inspiration chrétienne, il faut ajouter que l’on trouve de plus en plus de gens qui, au nom de la laïcité, du néo-paganisme ou de l’écologie, contestent la présence dans l’espace public d’arbres de Noël, de crèches ou de Pères Noël[13]. La seule fête digne de rallier tous les êtres humains serait celle du solstice d’hiver, d’un soleil à jamais invaincu, toujours capable de reprendre vie. Par-delà les sursauts du christianisme, les Européens et les Américains devraient se réapproprier des Saturnales romaines et des fêtes germanique et scandinave de Yule, vertiges d’anciennes célébrations du solstice d’hiver. Mais la question de la réappropriation n’est peut-être pas l’apanage d’un seul camp. Chrétiens ou non, tous ceux qui veulent retrouver leur héritage culturel doivent faire l’effort de se le réapproprier de façon à mieux le connaître, à mieux en vivre et à mieux le transmettre aux générations futures.

Pour en savoir plus :

Baldovin, John F., « Christmas », Encyclopedia of Religion, Lindsay Jones (ed), 2nd ed., vol. 3, Macmillan Reference USA, 2005, p. 1756-1757.

Cabantous, Alain, et François Walter, Noël. Une si longue histoire…, Paris, Payot & Rivages, 2016.

Conrad, s.c. « Le sapin de Noël », http://www.fsc-canada.com/docpdf/conrad02sapin.pdf, consulté le 22 nov. 2023.

Durand, Guy, « Noël aux multiples facettes: traditions populaires », https://www.lavoixdelest.ca/2015/12/21/noel-aux-multiples-facettes-traditions-populaires-992a4a03b4d9b298b357920dfc271ad5/, consulté le 22 nov. 2023.

Monde des religions (Le), dossier intitulé « Noël : comment une fête païenne est devenue chrétienne. Et inversement », novembre-décembre 2019, p. 24-57.

« Noël », art. de Wikipédia à l’adresse https://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%ABl (consulté le 22 novembre 2023).

Perrot, Martyne, Ethnologie de Noël. Une fête paradoxale, Paris, Grasset & Fasquelle, 2000.

Rayband, Alice, « Une fête contestée. Le père Noël dans les ordures », Le Monde des religions, novembre-décembre 2019, p. 50-52.

Rouillard, Philippe, Les fêtes chrétiennes en Occident, Paris, Cerf, 2003, p. 15-23.

Weiser, François-Xavier, s.j., « Le folklore de l’Avent et de Noël », La Maison-Dieu, n° 59, 1959, p. 104-131.

Notes

[1] Calendrier réformé de Jules César, appliqué dès 45 av. J.-C.

[2] Alain Cabantous et François Walter, Noël. Une si longue histoire…, 2016, p. 42.

[3] Ibid., p. 70.

[4] On raconte que, trois ans avant sa mort, et dans le but d’accroître la dévotion des gens, François aurait décidé d’organiser une crèche vivante pour célébrer le souvenir de la Nativité de l’Enfant Jésus. Il aurait fait préparer une mangeoire, apporter du foin, amener un bœuf et un âne. On célébra l’heureux événement au milieu d’une foule rassemblée et parmi les chants de joie. Voir Alain Cabantous et François Walter, ibid., p. 274-280.

[5] Ibid., p. 62.

[6] Ibid., p. 61-62 ; voir aussi 280-295.

[7] Ibid., p. 283.

[8] Voir Martyne Perrot, Ethnologie de Noël, p. 61-62 et 250.

[9] Ibid., p. 62-63. Cette hotte ou grand panier a d’abord été celle du Père Fouettard qui accompagnait souvent en Europe saint Nicolas. Le Père Fouettard jetait dans cette hotte les enfants désobéissants, avant que celle-ci ne se transforme en sac ou poche que saint Nicolas lui-même, puis le Père Noël, porte sur son dos. Voir ibid., p. 47.

[10] Ibid., p. 73.

[11] A. Cabantous et F. Walter, Noël. Une si longue histoire…, 2016, p. 228. Les italiques font partie de la citation.

[12] Ibid., p. 229.

[13] Voir Alice Rayband, « Une fête contestée… ».

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